Textes philosophiques

Plutarque  c'est de soi-même que rayonne la vertu


"Les vêtements semblent réchauffer l'homme. ce n'est évidement pas parce qu'ils sont chauds et lui apportent de leur chaleur: en soi, tout vêtement est froid -c'est bien pourquoi les malade brûlant de fièvre ne cessent d'en changer. La chaleur, l'home al diffuse de sa personne. ... Appliqué aux choses de la vie, le même phénomène induit la plupart des gens en erreur : ils s'imagines que si, autour de leur personne, ils ont construire une grand maison réuni quantité d'esclaves et de richesses, ils vont vivre agréablement. Mais vivre agréablement, gaiement, ça ne vient pas du dehors! C'est le contraire! L'homme confère à ce qui l'entoure l'agrément et le charme jaillis comme d'une source de sa propre personnalité.  Plus plaisante est la richesse, plus éclatante la puissance et la gloire si l'a aussi la joie qui vient du coeur. simplicité, caractère facile, et l'on supporte légèrement, en douceur, la pauvreté, l'exil et la vieillesse... La vertu c'est pareil: toute notre façon de vivre et d'exister est avec elle charmante, sans chagrin; tandis que , i la mauvaise pente du vice s'y mêle, même ce qu'il y a de plus éclatant, de plus coûteux, de plus splendide devient pénible pour son possesseur".

Le vice et la vertu, Aléa, p. 23-24.


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