Textes philosophiques

Rupert Spira    l'Un sans second


           Dans ce lieu sans lieu, rien n’apparaît à l’intérieur de la Conscience. Il n’y a pas de monde, d’autres ou d’objets, en tant que tels. Je, la Conscience, suis la seule substance de tout (mais il n’y a pas de “tout”) [.../...]

Ayant vu clairement qu’il n’y a pas de monde, d’objets ou d’autres en tant que tels, nous nous interrogeons alors sur ce qu’est la Conscience, cette substance unique. Pour lui donner un nom, nous devons l’objectiver, même si ce n’est que légèrement. Nous en faisons quelque chose… Nous sommes de retour dans la dualité.

Donc lorsque l’idée du monde s’écroule dans l’expérience, l’idée de la Conscience s’écroule également. S’il n’y a pas d’objet, il ne peut y avoir de sujet. S’il y a un sujet, il doit y avoir un objet. Ainsi même dans l’idée de l’Un, la dualité est implicite. L’Un est un de trop.

Nous réalisons alors combien les maîtres anciens étaient sages. Ils ne parlaient pas de l’Un. Au plus, ils disaient “non deux”…

Le monde apparaît en moi.

Indications de lecture:

voir la leçon Un essai de pensée intégrale.

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